<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Alsace</title>
	<atom:link href="http://www.ica2010.fr/conseil/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ica2010.fr/conseil</link>
	<description>Initiative Citoyenne Alsacienne</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 22:12:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Le banquet alsacien</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/le-banquet-alsacien-15-02-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/le-banquet-alsacien-15-02-2012#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 15:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Klein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banquet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=744</guid>
		<description><![CDATA[le vendredi 2 mars à 19H30 au Restaurant « Le Strissel » 5 place de la Grande Boucherie (Musée historique) à Strasbourg, Avec la participation de Dinah Faust Serge Rieger, Robert Weiss et Pierre Specker Band Dichterlesungen par Pierre Klein et d&#8217;autres - Prière de s’inscrire par l’envoi d’un chèque de 25€ pour le repas (les boissons étant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">le vendredi 2 mars à 19H30<br />
au Restaurant « Le Strissel »<br />
5 place de la Grande Boucherie<br />
(Musée historique)<br />
à Strasbourg,<br />
Avec la participation de Dinah Faust<br />
Serge Rieger, Robert Weiss et Pierre Specker Band<br />
Dichterlesungen par Pierre Klein et d&#8217;autres</p>
<p><strong>- Prière de s’inscrire</strong> par l’envoi d’un chèque de 25€ pour le repas (les boissons étant en sus) à l’ordre de ICA 2010 à l’adresse suivante : Pierre Klein –ICA 2010- 3 rue du Hohwald 67230 Huttenheim, <strong>avant le 24 février</strong>. Merci<strong> &#8211; </strong>Menu :<em> </em>Tarte Flambée traditionnelle, Choucroute garnie Strissel et Sorbet citron</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/le-banquet-alsacien-15-02-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bilangue et bilingue</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/bilangue-et-bilingue-10-02-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/bilangue-et-bilingue-10-02-2012#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 07:57:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Weiss</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[alsace]]></category>
		<category><![CDATA[bilangue]]></category>
		<category><![CDATA[bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[langues]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=730</guid>
		<description><![CDATA[Que cherche-t-on à nous faire gober sous le néologisme « bilangue » qui se veut un calque de « bilingue» lui conférant les mêmes valeurs dans l’enseignement des langues. C’est un miroir aux alouettes ! Quelle belle tromperie pour faire oublier, banaliser l’enseignement bilingue à horaire paritaire qui, dans la situation alsacienne est seul capable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que cherche-t-on à nous faire gober sous le  néologisme « bilangue » qui se veut un calque de « bilingue» lui conférant les mêmes valeurs dans l’enseignement des langues. C’est un miroir aux alouettes !   Quelle belle tromperie pour faire oublier, banaliser l’enseignement  bilingue à horaire paritaire qui, dans la situation alsacienne est seul capable de former de véritables bilingues ?</p>
<p>L’enseignement « bilangue » serait donc aussi valable  que l’enseignement bilingue à taux horaire paritaire ou encore que l’enseignement extensif serait aussi performant que l’enseignement intensif ou que l’enseignement  de certaines matières en langue étrangère !  Qui veut-on séduire, convaincre ou gruger?</p>
<p>Nous connaissons tous les résultats de l’enseignement extensif des langues à raison de trois heures hebdomadaires dans l’enseignement secondaire.  Quelles compétences orales et écrites nos bacheliers maîtrisent-ils au bout de sept années d’enseignement d’une langue étrangère ? Sont-ils capables de communiquer de façon relativement courante avec locuteur natif de la langue qu’ils ont apprise au cours de leur scolarité au secondaire ?  Poser la question relève de la rhétorique !  Une enquête du Conseil de l’Europe, datant d’un certain temps, révèle  que les élèves de différents pays ayant complété un cycle d’études secondaires sur un mode extensif« étaient incapables d’avoir une conversation suivie sur un sujet ou sur un thème d’intérêt commun avec un camarade de leur âge. »</p>
<p>Les choses se sont sans doute améliorées avec les approches communicatives actuelles, mais encore ! À mon avis, il ne faut trop s’en étonner. Si on analyse le temps de parole d’un élève au cours de sa scolarité, il ne faut pas s’étonner de sa piètre performance à l’expression orale !</p>
<p>Il y a une bonne vingtaine d’années, on a procédé au calcul du temps de parole d’un élève de sixième au cours d’une année scolaire complète.  Il s’agissait d’une classe de 30 élèves utilisant une méthode audio-visuelle, à raison de 3 heures par semaine ce qui fait 105 heures d’enseignement / apprentissage pour toute l’année.  Combien de temps, à votre avis, un élève de cette classe aura parlé individuellement ?  On a procédé de la façon suivante pour enregistrer son temps de parole : chaque fois qu’il parlait, on comptabilisait 3 secondes, pour tenir compte du fait qu’au niveau débutant, un élève est incapable de produire une phrase complexe pour argumenter ou justifier son énoncé.  Notons aussi au passage qu’il s’agissait d’une méthode audio-visuelle qui était déjà bien plus  active et interactive que les méthodes traditionnelles.</p>
<p>Résultat des courses : l’élève a parlé pendant deux minutes trente secondes.  « Et voilà pourquoi votre fille est muette » aurait dit Monsieur Molière !  Bien sûr, le procédé  de cette étude peut paraître discutable, mais le fait est bien là, nos élèves, à la fin des études secondaires, dans notre système d’enseignement extensif, sont généralement incapables de communiquer même de façon élémentaire.  Une autre étude plus récente du Conseil de l’Europe, déjà citée, montre qu’au bout de 7 années d’apprentissage d’une langue étrangère, chaque élève aura parlé individuellement en classe moins d’une demi-heure ! Apprendre à parler une langue étrangère demande un effort soutenu et suivi.  Il s’agit d’une activité psychomotrice nécessitant un entraînement régulier pour la mise en place d’un nouveau système articulatoire à côté et souvent en opposition avec le système articulatoire de la langue maternelle.</p>
<p>Bien sûr, il y a des exceptions, les élèves les plus motivés ou ceux qui auront participé à des stages sérieux dans le pays de la langue cible n’entrent pas dans cette classe d’aphones en langues ! Il y aurait quand même beaucoup de choses à dire à propos de ces stages souvent considérés comme des vacances du genre « A nous les petites Anglaises » !! Le ministre de l’Education Nationale propose maintenant de généraliser les cours de langues d’été à tous les élèves qui aimeraient se perfectionner.  « Voilà une idée qu’elle est  bonne ! » Mais qui va assurer ces cours et comment vont-ils se mettre en place ?  « Wait and see » comme disent nos voisins d’Outre-Manche ».  Espérons qu’il ne s’agit pas seulement d’un effet d’annonce.</p>
<p>Il faut dire aussi que nos attentes, celle des enseignants, celle des parents, celles de la société en général sont trop grandes en ce qui concerne l’apprentissage de la communication orale dans le système scolaire.  Il faut réviser nos attentes à la baisse ou alors augmenter drastiquement nos heures d’enseignement des langues.  Je pense qu’une heure, chaque jour de classe serait un compromis acceptable pour acquérir une compétence de communication valable.</p>
<p>On est loin du fumeux « bilanguisme » !  L’idéal, si on peut employer ce mot pour un système scolaire est, bien entendu, l’enseignement bilingue paritaire dès l’école maternelle.</p>
<p>François Weiss</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/bilangue-et-bilingue-10-02-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cohabitation Chrétiens-Juifs en Alsace, deux mille ans d’histoire.</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/cohabitation-chretiens-juifs-en-alsace-deux-mille-ans-d%e2%80%99histoire-10-02-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/cohabitation-chretiens-juifs-en-alsace-deux-mille-ans-d%e2%80%99histoire-10-02-2012#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 22:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Boudot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Chrétiens-Juifs en Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Les Lundis de l’ICA 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=714</guid>
		<description><![CDATA[Les Lundis de l’ICA 2010 &#8211; ce lundi 13 février 2012 nous recevrons : Madame Fabienne Regard et Messieurs Marc-Henri Klein et Pierre Klein avec pour thème : Cohabitation Chrétiens-Juifs en Alsace, deux mille ans d’histoire. Lieu : Restaurant « A l’Alsacien » 4 rue Muller-Simonis à Strasbourg Horaires : 18 heures 45 pour qui désire prendre un repas en commun, 20 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Lundis de l’ICA 2010 &#8211; </strong><strong>ce lundi 13 février 2012 </strong>nous recevrons :<br />
Madame <strong>Fabienne Regard</strong> et Messieurs <strong>Marc-Henri Klein</strong> et <strong>Pierre Klein</strong><br />
avec pour thème :</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: left;">Cohabitation Chrétiens-Juifs en Alsace, deux mille ans d’histoire.</h3>
</blockquote>
<p><strong>Lieu</strong> : Restaurant « A l’Alsacien » 4 rue Muller-Simonis à Strasbourg<br />
<strong>Horaires</strong> : <strong>18 heures 45</strong> pour qui désire prendre un repas en commun, <strong>20 heures 15</strong> pour la conférence</p>
<p><strong>Conférenciers à l’ICA 2010 depuis 2009</strong></p>
<p>Anstett Roland, Boudot Christophe, Chaudeur Marc, Cronenberger Gérard, Ehret Daniel, Federmann Georges Yoram, Fernique Jacques, Fisera Vladimir, Flick Dédé, Fontanel Alain, Fuckerieder Josef, v. Gayling-Westphal Niklaus, Giordan Henri, Goetschy Henri, Greuter Simon, Grossouvre (de) Henri, Hiebel Martine, Howiller Alain, Huber Christian, Jaeg Christian, Jung Armand, Klein André, Klein Pierre, Klein Marc-Henri, Kranzer Thierry, Kuentz Nicole, Lehner Luc, Lieb Denis, Lienhard Marc, Littmann Kai, Loos François, Lorentz Michel, Mathian Henri, Matter Monique, Maulin Eric, Meyer Philippe, Moeglen Yveline, Reff Sylvie, Regard Fabienne, Rieger Serge, Ries Roland, Schwartzenberger Lucien, Sorg Jean-Paul, Teychenné Marc, Troxler Evelyne, Ungerer Tomi, Vogel Justin, Weiss François, Winstein Ernest, Woehrling Jean-Marie,</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/cohabitation-chretiens-juifs-en-alsace-deux-mille-ans-d%e2%80%99histoire-10-02-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Que parle-t-on ? De quoi parle-t-on ?</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/que-parle-t-on-de-quoi-parle-t-on-04-02-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/que-parle-t-on-de-quoi-parle-t-on-04-02-2012#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 23:37:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Klein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[allemand]]></category>
		<category><![CDATA[alsacien]]></category>
		<category><![CDATA[dialectes]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[standard]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=698</guid>
		<description><![CDATA[Ce que l’on appelle de nos jours en français l’alsacien, le dialecte alsacien ou encore les dialectes ou le dialecte, certains vont même jusqu’à parler de langue alsacienne, et que l’on appelait ou appelle encore dans la langue même Ditsch (allemand) ou Elsasserditsch (allemand alsacien) et, de plus en plus, par traduction du français, Elsassisch (alsacien) est constitué d’un ensemble de dialectes  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que l’on appelle de nos jours en français <strong>l’alsacien, le dialecte alsacien</strong> ou <strong>encore les dialectes</strong> ou <strong>le dialecte</strong>, certains vont même jusqu’à parler de <strong>langue alsacienne</strong>, et que l’on appelait ou appelle encore dans la langue même <strong>Ditsch</strong> (allemand) ou <strong>Elsasserditsch</strong> (allemand alsacien) et, de plus en plus, par traduction du français, <strong>Elsassisch</strong> (alsacien) est constitué d’un ensemble de dialectes  qui,  parce qu’ils sont des dialectes alémaniques et franciques, sont des dialectes de l’allemand, plus précisément du haut-allemand. Et, à ce titre, rien ne les distingue des autres dialectes allemands. Ils constituent une forme essentiellement parlée de la langue allemande, l’allemand tel qu’il se parle en Alsace : l’allemand d’Alsace, l’allemand alsacien, l’allemand dialectal d’Alsace, l’allemand.</p>
<p>Le mot alsacien, nom et adjectif, n’apparaît en langue française qu’en 1752, mais il ne devient usuel pour signifier la langue que dans la deuxième moitié du XXe siècle.</p>
<p>Dans les pays et les régions de langue allemande où langue parlée et langue écrite sont historiquement et linguistiquement qualifiées d’allemandes, il n’est devenu utile de faire la distinction entre langue parlée (dialectes) et langue écrite (allemand standard) que lorsque le haut-allemand ou allemand écrit est aussi devenu une langue parlée. La langue écrite est alors appelée <em>Hochdeutsch</em> ou<em>Schriftsprache</em>. La langue parlée est appelée <em>Dialekt</em> dans les pays ou régions du Sud de l’aire allemande et <em>Plattdeutsch</em> ou <em>Platt</em> dans le Nord. Des références identitaires ont également vu le jour, par exemple <em>Bairisch, Schwäbisch, Kölnisch ou Kölsch</em>… Mais, quel que soit la dénomination, il est toujours sous-entendu qu’il s’agit d’allemand et jamais dialectes et langue standard ne sont dissociés. Il en allait, et dans une certaine mesure, il en va encore de même en Alsace. Cependant, d’autres réalités se sont surajoutées à ces réalités premières. L’Alsace, région de population allemande, étant devenue française, il devenait inacceptable qu’elle restât de langue allemande et nécessaire de faire passer l’allemand pour une langue étrangère. Pour cela il fallait découpler les dialectes de l’allemand standard et trouver un autre nom à ces mêmes dialectes, un nom ne faisant aucune référence à l’allemand. C’est ainsi que ce qui est de l’allemand deviendra peu à peu dialectes alsaciens, voire patois alsaciens, puis alsacien tout court. Le temps faisant son oeuvre, les Alsaciens devaient selon ce schéma finir par rejeter l’allemand standard, oublier ou ne plus accepter que leurs dialectes soient allemands, et puisqu’il ne s’agit que de pauvres dialectes, les abandonner. La dialectique était perverse. La réalité, cependant, résistera.</p>
<h5><span style="color: #000000;">Petite chronologie du glissement sémantique d’allemand vers alsacien en passant par allemand alsacien, dialecte souabe ou alémanique, dialecte d’Alsace, patois alsacien, alémanique-alsacien, dialecte et même celte (à partir du Lévy) :</span></h5>
<p>En 1697, l’Intendant De La Grange, dans ses mémoires sur la Province d’Alsace, note que <em>«</em><em> </em><em>La langue commune de la Province est </em><strong><em>l’allemande</em></strong><strong><em> </em></strong><em>».</em></p>
<p>En 1792, une Adresse de l’Université de Strasbourg confirme ce constat lorsqu’elle indique que <em>«</em><em> </em><em>les quatre cinquièmes des habitants du département du Haut-Rhin et la presque totalité de ceux du Bas-Rhin ont conservé leur idiome primitif. Nous parlons </em><strong><em>allemand</em></strong><em> </em><em>»</em> affirme-t-elle.</p>
<p>En 1790, le juriste alsacien Koch pose en principe qu’il <em>«</em><em> </em><em>devient… indispensable que les actes publics du plus grand nombre de citoyens soient rédigés dans la langue du pays qui est</em><strong><em>l’allemande</em></strong><em> et que les officiers publics chargés de leurs rédaction connoissent parfaitement cette langue</em><em> </em><em>».</em></p>
<p>Dans ses mémoires, la baronne d’Oberkirch (1754-1803) emploie, sans doute pour la première fois, l’expression allemand alsacien pour désigner les dialectes d’Alsace, lorsqu’elle écrit que <em>«</em><em> </em><em>le bas-breton est mille fois plus éloigné du français que ne l’est du pur saxon notre pauvre </em><strong><em>allemand alsacien</em></strong><em> si dédaigné</em><em> </em><em>».</em></p>
<p>En 1817/19, dans les Notices historiques, statistiques et littéraires sur la ville de Strasbourg de Jean-Frédéric Hermann, apparaît l’expression dialecte alémanique : <em>«</em><em> </em><em>le véritable langage des anciens habitans de la ville de Strasbourg est le</em><strong><em> dialecte souabe ou alémanique</em></strong><em> </em><em>».</em></p>
<p>En l’an VII (1798), l’annuaire politique et économique indique « La langue allemande ou plutôt un allemand corrompu est encore l’idiome des habitants du Bas-Rhin ».</p>
<p>En 1806, comme pour infirmer ces dires, le pasteur J.J. Goepp, chargé de répondre à un questionnaire du Ministre de l’Intérieur demandant notamment<em> «</em><em> </em><em>Si l’on a imprimé, dans ce </em><strong><em>dialecte d’Alsace</em></strong><em>quelques opuscules, soit en vers, soit en prose</em><em> </em><em>», </em>relève que<em> «</em><em> </em><em>En général toutes espèces d’ouvrages allemands qui paraissent en Alsace sont imprimés en haut-allemand. Par ce moyen et par l’instruction qui, dans les églises et dans les écoles, même dans celles de la campagne, se donne toujours en haut-allemand… il n’en est aucun qui ne l’entende et qui ne sache l’écrire jusqu’à un certain point</em><em> </em><em>».</em></p>
<p>En 1815, dans un rapport, le préfet Kergariou réaffirme que « <strong><em>la langue allemande</em></strong><em> est vraiment la seule langue du pays. On peut estimer qu’un tiers de la population au plus sait le français et que la totalité parle ordinairement l’allemand</em><em> </em><em>».</em></p>
<p>En 1823, un certain M.D.J.C. Verfèle (Lefevre), de passage en Alsace, emploie l’expression <strong><em>«</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>patois alsacien</em></strong><strong> </strong><strong>»</strong> pour désigner la langue qu’il a dû supporter dans la région.</p>
<p>En 1838, dans un article resté célèbre et intitulé <strong><em>Wir reden Deutsch</em></strong><em>, </em>Edouard Reuss écrit(traduction)<em> «</em><em> </em><em>Nous parlons </em><strong><em>l’allemand</em></strong><em>. Sur le plan politique nous sommes français et nous voulons le rester… La vie politique allemande ne nous dirait plus rien… (mais) ils ne doivent pas empêcher nos enfants de nous parler dans la langue avec laquelle nous avons nous-mêmes parlé avec nos pères et mères</em><em> </em><em>».</em></p>
<p>En 1856, on retrouve sous la plume de l’Inspecteur d’Académie Duval-Jouve l’expression <em>patois alsacien</em> et l’appréciation suivante <em>«</em><em> </em><em>La langue du peuple est le </em><strong><em>patois alsacien</em></strong><em> qui n’est qu’un allemand incorrect</em><strong><em> ;</em></strong><em> l’allemand classique y est compris, c’est la langue des relations écrites ; c’est la langue dont la plupart des ministres des différents cultes se servent pour les instructions religieuses.</em><em> </em><em>»</em></p>
<p>En 1866, le rapporteur d’un vœu du Conseil d’arrondissement de Saverne souhaitant que les instituteurs se servent du bon allemand (=haut-allemand) et non pas du patois du pays pour l’enseignement de l’allemand déclare <em>«</em><em> </em><em>Abandonnons-en la réalisation aux conquêtes que pourra faire la langue allemande pure (=haut-allemand), se substituant, dans un avenir plus ou moins éloigné, au </em><strong><em>patois alsacien</em></strong><em> </em><em>».</em></p>
<p>En 1870, Michelet utilise une argumentation nouvelle lorsqu’il écrit<em> «</em><em> </em><em>L’Alsacien qui, avec un patois germanique, ne comprend pas l’allemand qu’on parle à une lieue…</em><em> </em>». Après le dénigrement vient la distanciation par rapport à l’allemand.</p>
<p>En 1898, les créateurs du théâtre alsacien de Strasbourg emploient l’expression <strong>«</strong><strong> </strong><strong><em>alemanisch-elsässisch</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>»</em></strong>, alémanique-alsacien, pour préciser la langue dans laquelle les pièces seront produites.</p>
<p>En 1912, un certain Dr E.K. utilise le mot <em>dialecte</em> et dans un sens très dévalorisant lorsqu’il écrit « <strong><em>Le dialecte</em></strong><em> est absolument impropre à exprimer des idées quelque peu élevées.</em><em> </em><em>»</em></p>
<p>Pendant la guerre de 1914-1918, nous y sommes, le Général de Boissoudy se sert, sans doute pour une des premières fois, du terme <em>alsacien</em> lorsqu’il mit ses hommes en garde <em>«</em><em> </em><em>contre l’injustice qui consiste à traiter injurieusement d’Allemands ou de Boches des hommes et des femmes… qui parlent allemand ou </em><strong><em>alsacien…</em></strong><em> </em><em>».</em></p>
<p>D’autres iront plus loin, tel Edouard Schuré, qui en 1921 défend la thèse que l’Alsace est celte et que le dialecte alsacien n’est pas d’origine germanique, mais <strong>celtique</strong>. C’est ridicule. D’autres iront même jusqu’à néantiser les dialectes.</p>
<p>En conclusion. Toute nomination de la langue est un parti pris, une représentation mentale. Rien n’est innocent : allemand, allemand alsacien, dialecte(s), dialecte(s) alémanique(s) et francique(s), dialecte(s) alsacien(s), alsacien… et tout a sa part de vérité. Cette polynomie est cependant révélatrice d’une certaine insécurité quant à la désignation de la langue régionale. Le glissement ou brouillage sémantique est principalement le résultat d’une idéologie hostile aux langues régionales.</p>
<p>Laissons le mot de la fin à un des Alsaciens les plus illustres et des plus dignes de foi, Albert Schweitzer (1875-1965) : « <em>Deutsch ist mir Muttersprache weil der Dialekt in dem ich sprachlich wurzle deutsch ist</em><em> </em><em>!</em><em> </em><em>»</em><em> </em>PK (d’après Raisons d’Alsace, PK, Editions Bentzinger, Colmar, 2001)</p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/que-parle-t-on-de-quoi-parle-t-on-04-02-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Conférence de presse du 31 janvier 2012</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/conference-de-presse-du-31-janvier-2012-31-01-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/conference-de-presse-du-31-janvier-2012-31-01-2012#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 09:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Klein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[alsace]]></category>
		<category><![CDATA[charte linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[conférence de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=678</guid>
		<description><![CDATA[En lançant la pétition en faveur d’une charte linguistique pour l’Alsace, nous avions le quadruple objectif : de contribuer à populariser l’idée qu’une langue ne saurait vivre et survivre sans un statut lui assurant une véritable existence sociale, de décrire au travers d’un modèle de charte ce qu’il conviendrait de faire, de placer devant leur responsabilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-679 alignright" title="appel-en-faveur-charte-linguistique-pour-alsace" src="http://www.ica2010.fr/conseil/wp-content/medias/un-appel-en-faveur-d-une-charte-linguistique-pour-l-alsace.jpeg" alt="" width="180" height="187" />En lançant la pétition en faveur d’une charte linguistique pour l’Alsace, nous avions <strong>le quadruple objectif :</strong></p>
<ul>
<li>de contribuer à populariser l’idée qu’une langue ne saurait vivre et survivre sans un statut lui assurant une véritable existence sociale,</li>
<li>de décrire au travers d’un modèle de charte ce qu’il conviendrait de faire,</li>
<li>de placer devant leur responsabilité celles et ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir, tant au niveau national, qu’en Alsace même,</li>
<li>d’inviter la population alsacienne à exprimer une demande citoyenne.</li>
</ul>
<p>Notre concept de la chose linguistique alsacienne ne repose pas sur la défense de ce qui serait une communauté linguistique inscrite en opposition à la communauté nationale. <strong>Il s’agit pour nous de valoriser le capital social et humain, </strong>que constituent le bilinguisme, une culture multiple et une identité plurielle. Ce capital, fruit d’une géographie et d’une histoire est aujourd’hui très menacé. <strong>Au cours des dernières décennies des pans entiers des apports constitutifs de ce capital ont été laissés en friche, sinon carrément démontés.</strong> La population alsacienne subi ce faisant les conséquences d’une non mise en œuvre de toutes ses potentialités linguistiques. Elle est de plus en plus privée de la possibilité de tirer avantage de sa situation géographique, de recueillir les dividendes de son histoire et de capitaliser sa culture plurielle. Certes il y aura toujours en Alsace des gens bilingues et plurilingues, <strong>mais qu’en est-il d’un véritable bilinguisme et multilinguisme populaires bénéficiant à tous ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ce serait un crime que de persévérer dans une politique contraire aux intérêts de la région. <strong>L’heure est grave. Le déclin et la régression de la langue régionale sont avérés et les dégâts d’ordre économiques engendrés par cette situation sont dénoncés</strong>. Une chaîne de conséquences : beaucoup d’emplois et de marchés perdus, la « transfrontalité » et la place de l’Alsace en Europe entravées, une image brouillée, une identité perturbée, un flou linguistique<sup> </sup>… <strong>Mais les moyens nécessaires à un redressement et à une revitalisation sont encore à portée de mains.</strong> Il suffirait de dégager une volonté politique franche et massive.</p>
<p><strong>Une langue ne saurait vivre et survivre sans statut lui assurant une existence sociale, économique et culturelle, seul à même de la promouvoir sur le marché linguistique</strong>.<strong> C’est essentiel ! </strong>Pour se rendre bien compte de ce qu’un tel statut devrait contenir et de l’ampleur de la tâche, nous proposons donc un exemple de charte linguistique pour l’Alsace. <strong>Refuser un tel statut revient</strong>, consciemment ou inconsciemment, <strong>à consentir à la disparition à terme de la langue régionale. </strong>Et ce n’est pas en persévérant dans des demis, voire des quarts de mesures, dans la marginalisation et la « folklorisation », que l’on réglera le problème.</p>
<p><strong>Le temps est venu, pour quiconque détient une parcelle de pouvoir, de prendre des décisions intelligentes et courageuses et de trouver une solution juste et exhaustive à un problème alsacien d’aujourd’hui. </strong>Engagement et détermination sont demandés, également affirmation de soi par rapport à un républicanisme et un jacobinisme qui restent hostiles.</p>
<p>En ce début de XXIème  siècle, pour la première fois de son histoire la langue française est autant et aussi bien maîtrisée en Alsace que dans le reste de la France. Fallait-il que ce résultat soit obtenu au détriment de la langue première, à savoir la langue allemande dans sa double composante dialectale et standard. Nous n’en sommes pas convaincus. Relevons que des générations entières ont été socialisées dans l’ignorance quasi-totale de l’histoire et de la culture telles qu’elles ont été construites en Alsace.</p>
<p>On ne peut s’identifier qu’à ce que l’on connaît, l’aimer aussi ! Et qu’aujourd’hui la très grande majorité des Alsaciennes et des Alsaciens ne s’approprie, ce faisant, qu’une identité unilingue et mono-culturelle. Au point d’ignorer complètement les avantages qu’elle pourrait tirer d’une identité multilingue et multiculturelle. Au point qu’elle ne pose pas particulièrement de revendications. Et la classe politique alsacienne actuelle n’échappe pas à cet état des choses. Nous serions heureux que toutes et tous puisse se livrer à un questionnement et prendre conscience des enjeux. Pour cela, nous invitons à la tenue des états généraux du capital linguistique alsacien, à l’organisation d’un ample débat publique et, après cela, à une consultation référendaire, ou à défaut à une enquête la plus large possible. La population alsacienne n’a été que trop dessaisie d’un dossier qui la concerne au premier chef.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, nous allons d’ici quelques semaines interpeller la classe politique, mais aussi les Institutions, et leur demander que tout soit enfin entrepris pour que la population alsacienne dispose à l’avenir des moyens lui permettant de construire ou reconstruire des compétences linguistiques lui permettant de s’inscrire pleinement dans son environnement économique et culturel et de vivre à 360 degrés. <strong>Il en va d’une l’Alsace riche de ses langues, de ses histoires, de ses cultures et de ses identités !</strong> <strong>Il en va d’une constitution ou reconstitution d’un capital social et humain et de sa pleine exploitation pour le bien de tous !</strong> Serons-nous écoutés ? En tout cas, une demande citoyenne en faveur d’une charte linguistique pour l’Alsace existe. <strong>Nous comptons sur vous pour l’inscrire davantage encore dans l’espace public et pour indiquer aux citoyens d’Alsace qu’ils peuvent la signer </strong></p>
<p>Le président</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/conference-de-presse-du-31-janvier-2012-31-01-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1500 signataires et plus encore&#8230;</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/1000-signataires-et-plus-encore-30-01-2012</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/1000-signataires-et-plus-encore-30-01-2012#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 11:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Boudot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[alsace]]></category>
		<category><![CDATA[charte linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=649</guid>
		<description><![CDATA[Nous vous proposons de signer, si vous ne l’avez déjà fait, l’Appel en faveur d’une charte linguistique pour l’Alsace, comme l’ont déjà fait 1300 personnes représentatives de la société civile et du monde politique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-467" title="Bittschrift" src="http://www.ica2010.fr/conseil/wp-content/medias/Bittschrift-300x140.jpg" alt="" width="300" height="140" />Nous vous proposons de signer, si vous ne l’avez déjà fait, l’Appel en faveur d’une charte linguistique pour l’Alsace, comme l’ont déjà fait 1300 personnes représentatives de la société civile et du monde politique.</p>
[contact-form]
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/1000-signataires-et-plus-encore-30-01-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Monsieur le Ministre</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/monsieur-le-ministre-14-12-2011</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/monsieur-le-ministre-14-12-2011#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 13:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Klein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Richert]]></category>
		<category><![CDATA[Région Alsace]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=586</guid>
		<description><![CDATA[Monsieur le Ministre Philippe Richert Président du Conseil Régional d’Alsace Monsieur le Ministre, Notre association a pris l’initiative de lancer une pétition auprès du grand public en faveur de la création d’un Conseil (unique) d’Alsace dans le but de faire apparaître une demande citoyenne dans l’espace public alsacien. Cette pétition a recueilli à ce jour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">Monsieur le Ministre Philippe Richert<br />
Président du Conseil Régional d’Alsace</p>
<p>Monsieur le Ministre,</p>
<p>Notre association a pris l’initiative de lancer une pétition auprès du grand public en faveur de la création d’un Conseil (unique) d’Alsace dans le but de faire apparaître une demande citoyenne dans l’espace public alsacien. <strong>Cette pétition a recueilli à ce jour plus de 800 signatures de citoyennes et de citoyens d’Alsace.</strong> Nous sommes persuadés que si nous avions disposés d’un fichier plus important d’adresses, le nombre de signataires aurait encore été bien plus élevé.</p>
<p>Alors que le débat autour de la création d’un Conseil unique d’Alsace se tenait presque exclusivement  dans les salons de la Région et des Départements, il nous avait paru important et utile de faire apparaître une demande citoyenne en faveur d’un Conseil  à naître de la fusion de la Région Alsace et des Départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin.</p>
<p>Nous percevons ce Conseil comme étant le premier pas d’une rénovation de la démocratie française à venir et à obtenir afin que les Régions de France disposent de plus de pouvoirs. Bien entendu, le débat doit aussi porter sur le mode d’élection des Conseillers, sur la représentation des courants politiques et des territoires et la composition de ces derniers, ainsi que sur les compétences de ce nouveau Conseil.</p>
<p><strong>Alors que la discussion doit se poursuivre au sein d’un groupe-projet dont vous avez pris l’initiative, il nous semble important,  dans un but de démocratie délibérative et participative, d’y intégrer les premiers concernés, à savoir les citoyennes et les citoyens d’Alsace. Notre association se propose d’en être un porte-parole.</strong></p>
<p>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.</p>
<p>Pierre Klein</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/monsieur-le-ministre-14-12-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Appel en faveur d’une Charte linguistique pour l’Alsace</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/appel-en-faveur-charte-linguistique-pour-alsace-20-11-2011</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/appel-en-faveur-charte-linguistique-pour-alsace-20-11-2011#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 22:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Klein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[allemand]]></category>
		<category><![CDATA[alsace]]></category>
		<category><![CDATA[charte linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=537</guid>
		<description><![CDATA[Une langue ne saurait vivre et survivre sans statut lui assurant une existence sociale, économique et culturelle, seul à même de la promouvoir sur le marché linguistique. C’est essentiel ! Quelque 6500 langues sont employées à travers le monde. Il en disparaît près d’une centaine chaque année. Disparaissent celles qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Une langue ne saurait vivre et survivre sans statut lui assurant une existence sociale, économique et culturelle, seul à même de la promouvoir sur le marché linguistique. C’est essentiel !</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong> </strong>Quelque 6500 langues sont employées à travers le monde. Il en disparaît près d’une centaine chaque année. Disparaissent celles qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance officielle ou légale, nationale ou régionale. Pour se rendre bien compte de ce qu’un tel statut devrait contenir et de l’ampleur de la tâche, nous proposons un exemple de charte linguistique pour l’Alsace qui serait à négocier entre l’Etat et les Collectivités Territoriales. Cette charte serait à mettre en œuvre conjointement par l’Etat et les Collectivités Territoriales ou que par ces dernières après avoir obtenu le transfert de compétences nécessaires à son application.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Le statut que nous préconisons conserve évidemment à la langue française son rôle de langue constitutionnelle, officielle et nationale. La co-officialité partagée avec la langue française demandée pour la langue régionale ne concerne que les domaines non régaliens</strong> (autres que : défense, police, monnaie, justice et politique étrangère) <strong>de la vie publique.</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">En attendant une loi en faveur des langues régionales de France, nous citoyennes et citoyens d’Alsace signataires du présent Appel demandons aux Collectivités Territoriales d’Alsace qu’elles :</span></strong></p>
<ul>
<li>adoptent dans les termes proposés ci-dessous, pour le moins dans le préambule et le titre préliminaire, une Charte linguistique pour l’Alsace,</li>
<li>fassent ce faisant apparaître comme nous le faisons une demande de droit à l’essentiel,</li>
<li>négocient avec l’Etat la mise en application complète de son contenu,</li>
<li>mettent d’ores et déjà en œuvre toutes leurs compétences actuelles en la matière.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong> </strong></span>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"> Charte linguistique pour l’Alsace</span></h2>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;">Préambule</span></span></strong><br />
<span style="color: #000000;"> Partant du principe qu’une langue ne peut vivre et survivre que si elle bénéficie d’un emploi normal dans tous les domaines de la vie sociale, économique et culturelle, la présente Charte a pour objet de garantir à la langue régionale un tel emploi et d’abolir toute forme de discrimination et d’ostracisme à son encontre.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Considérant la situation de confinement dans laquelle se trouve la langue régionale, il est urgent de revivifier et de consolider son usage, en lui conférant un statut de langue co-officielle en Alsace dans les domaines non régaliens (autres que : défense, police, monnaie, justice et politique étrangère) de la vie publique.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Il s’agit de donner forme à un véritable bilinguisme collectif permettant à tout le monde et à chacun en particulier d’utiliser la langue de son choix, nationale ou régionale. C’est l’exception culturelle alsacienne, qui se nourrit de deux langues et n’en rejette aucune.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Cet objectif devra être atteint par la mise en œuvre d’une politique linguistique de bilinguisme, garante d’un juste équilibre, d’une saine complémentarité et d’une féconde convivialité des langues en Alsace.</span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;">Titre préliminaire</span></span></strong><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 1 :</strong> La présente Charte a pour objet de développer et de garantir l’usage en Alsace de la langue régionale dans tous les domaines de la vie sociale, économique et culturelle.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 2 :</strong> La langue régionale est constituée de l’allemand dialectal d’Alsace (forme essentiellement orale) et de l’allemand standard (forme essentiellement écrite et langue de culture de référence).</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 3 :</strong> La langue allemande est avec la langue française une des langues d’Alsace. La langue française, langue constitutionnelle, officielle et nationale, qui bénéficie d’un plein usage dans toutes les sphères de la vie collective, partage avec la langue régionale sa fonction dans les domaines non régaliens de la vie publique. La langue régionale est élevée au rang de langue officielle pour ce qui concerne ces domaines.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 4 : </strong>Le bilinguisme français-allemand est officiellement reconnu en Alsace.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 5 :</strong> Tous les habitants d’Alsace ont le droit de connaître la langue régionale et de s’exprimer dans cette langue, verbalement ou par écrit, dans tous les domaines de la vie sociale et culturelle.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 6 : </strong>L’objet énoncé dans l’article 1 devra être atteint dans un délai de dix ans.</span><br />
<span style="color: #000000;"> Titre I : Usage officiel</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 7 :</strong> Les services publics et les administrations doivent instaurer l’usage du bilinguisme et offrir un service bilingue.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 8 :</strong> La documentation, les avis, les imprimés, les formulaires et les actes officiels doivent être proposés dans les deux langues.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 9 : </strong>En Alsace, les citoyens peuvent utiliser la langue nationale ou la langue régionale dans leurs relations avec les services publics et les administrations.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 10 :</strong> Les actes privés ou commerciaux peuvent être rédigés dans l’une ou l’autre langue.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 11 : </strong>La signalisation et les inscriptions publiques doivent être bilingues. Les enseignes commerciales peuvent être faites dans l’une ou l’autre langue.</span><br />
<span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #000000;">Titre II : L’enseignement</span></strong></span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 12 :</strong> Le système éducatif en Alsace doit reposer sur une réelle politique de bilinguisme scolaire français-allemand de l’école maternelle à l’université. Ce bilinguisme constitue la base du nécessaire plurilinguisme.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 13 :</strong> Ce bilinguisme scolaire doit être généralisé à toute la population scolaire. Tout enfant, à l’issue de la scolarité obligatoire, doit pouvoir bénéficier d’une parité de compétence linguistique dans les deux langues : langue nationale-langue régionale.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 14 :</strong> La langue régionale prend le caractère de langue enseignée et d’enseignement à tous les niveaux de scolarité préélémentaire, élémentaire et secondaire dans le cadre d’une immersion au moins paritaire. Une troisième langue est introduite dès le CM1. Par ailleurs, un enseignement de l’histoire et de la culture d’Alsace est généralisé et un enseignement optionnel des langues minoritaires présentes en Alsace est proposé.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 15 : </strong>Un nombre suffisant d’enseignants devra être formé pour pouvoir satisfaire les objectifs de l’article 14. A terme le corps enseignant d’Alsace sera bilingue et plurilingue.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 16 :</strong> L’administration scolaire devra mettre en place des cours de formation continue à l’adresse des enseignants, mais aussi du grand public.</span><br />
<span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;">Titre III : La culture</span></span></strong><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 17 : </strong>L’Etat, la Région, les Départements et les Communes doivent promouvoir la culture bilingue, mais aussi l’interculturalité et la pluriculturalité dans tous les domaines relevant de leur compétence. En particulier, par des aides et des encouragements, d’une part à une expression bilingue de la culture en Alsace et, d’autre part aux réalisations plus particulièrement régionales, qu’il s’agisse d’aides aux livres, au théâtre, au cinéma, aux publications, à la communication radiophonique et télévisuelle, aux nouvelles technologies, aux manifestations culturelles… Ces Collectivités accorderont une aide particulière aux activités périscolaires et extrascolaires en langue régionale.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 18 : </strong>Les services publics de radio et de télévision doivent assurer une parité des langues (français/allemand dialectal et standard) dans le cadre de leurs émissions, notamment de celles aux heures de grande écoute, et, ce faisant, garantir l’expression bilingue de la culture en Alsace. Toutes les cultures présentes en Alsace doivent y trouver une place conséquente.</span><br />
<span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #000000;">Titre IV : L’impulsion institutionnelle</span></strong></span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 19 : </strong>Il est créé un Conseil linguistique et culturel alsacien chargé de faire des propositions et de veiller à la mise en œuvre de la présente Charte et à son application dans la durée. Il dispose des moyens nécessaires, notamment d’investigation, de contrôle et financiers, lui permettant de remplir sa tâche.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong> Article 20 : </strong>L’Etat, la Région, les Départements et les Communes doivent promouvoir la langue régionale dans tous les domaines relevant de leur compétence. Ils mettent en place un plan d’enseignement de la langue régionale à l’intention de leurs personnels et du grand public.</span></p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p><strong>Pour une Charte linguistique pour l’Alsace</strong></p>
<blockquote><p>lorsque, à l’inverse, une langue jusque-là dominée accède au stade de langue officielle, elle subit une réévaluation qui a pour effet de modifier profondément la relation que ses utilisateurs entretiennent avec elle.  Pierre Bourdieu in « Ce que parler veut dire »</p></blockquote>
<p>Le droit européen en matière de langues régionales ou minoritaires n’étant pas inscrit dans le droit français, alors il s’agit d’obtenir de l’Etat un droit linguistique propre à la France et son inscription dans la loi. C’est dans l’état actuel des choses, la seule démarche possible, même si a priori elle paraît à ce jour quelque peu  utopiste. D’autres régions en France (Polynésie…) en Europe (Pays de Galles, Südtirol, Catalogne…) et de par le monde (Québec, Kabylie…) ont réussi et obtenu gain de cause. Pourquoi pas l’Alsace ?<br />
Appellation scientifique de « l’alsacien » que les Alsaciens qualifiaient de Ditsch ou Elsasserditsch tout au long de leur histoire.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">[contact-form]<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/appel-en-faveur-charte-linguistique-pour-alsace-20-11-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FEFA ABCM ICA</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/fefa-abcm-ica-14-09-2011</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/fefa-abcm-ica-14-09-2011#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 14:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Boudot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=507</guid>
		<description><![CDATA[ABCM Zweisprachigkeit Bindernheim &#8211; Herr André Bord, ehemaliger Minister und Präsident-Gründer der Deutsch-französische „Entente Stiftung“ (co Präsident Herr Lothar Späth), hat sich bereit erklärt die Patenschaft der Schule zu übernehmen. am 15. September 2011 um 10 Uhr. Fondation Entente Franco-Allemande Initiative Citoyenne Alsacienne Association Les Misela- parents d&#8217;élèves de l&#8217;Ecole ABCM Zweisprachigkeit de Bindernheim Journal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ABCM Zweisprachigkeit Bindernheim &#8211; Herr André Bord, ehemaliger Minister und Präsident-Gründer der Deutsch-französische „Entente Stiftung“ (co Präsident Herr Lothar Späth), hat sich bereit erklärt die Patenschaft der Schule zu übernehmen.  am 15. September 2011 um 10 Uhr.</p>
<p><span><a title="FEFA" href="http://www.fefa.fr" target="_blank">Fondation Entente Franco-Allemande</a></span></p>
<p><a title="ICA" href="http://www.ica2010.fr" target="_blank">Initiative Citoyenne Alsacienne</a></p>
<p><a title="Misela" href="http://www.lesmisela.fr/" target="_blank">Association Les Misela- parents d&#8217;élèves de l&#8217;Ecole ABCM Zweisprachigkeit de Bindernheim</a></p>
<p>Journal en ligne 3 Rives-Ufer &#8211; <a title="FEFA ABCM ICA" href="http://3-ufer.com/fr/?p=15038" target="_blank">Die richtigen Partner für das richtige Ziel</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/fefa-abcm-ica-14-09-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pétition : Pour l’avenir des jeunes d’Alsace</title>
		<link>http://www.ica2010.fr/conseil/petition-pour-avenir-des-jeunes-d%e2%80%99alsace-24-06-2011</link>
		<comments>http://www.ica2010.fr/conseil/petition-pour-avenir-des-jeunes-d%e2%80%99alsace-24-06-2011#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 18:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Boudot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[ABCM]]></category>
		<category><![CDATA[AEPLA]]></category>
		<category><![CDATA[APEPA]]></category>
		<category><![CDATA[Comité fédéral des associations pour la langue régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Culture & Bilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[Eltern Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Heimetsproch un Tradition]]></category>
		<category><![CDATA[ICA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Lehrer]]></category>
		<category><![CDATA[Matura]]></category>
		<category><![CDATA[pétition]]></category>
		<category><![CDATA[SACBA.]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ica2010.fr/conseil/?p=466</guid>
		<description><![CDATA[Afin de garantir le respect d’un traitement égalitaire de la voie bilingue paritaire sur le territoire régional, la coordination des Associations* demande un moratoire immédiat sur le projet rectoral d’expérimentation tentant à démanteler l’enseignement paritaire de la langue régionale. Aucun des arguments avancés pour la réduction annoncée des heures d’enseignement en allemand, tant économique que sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-468" title="Bittschrift-300x140" src="http://www.ica2010.fr/conseil/wp-content/medias/Bittschrift-300x1401.jpg" alt="" width="300" height="140" />Afin de garantir le respect d’un traitement égalitaire de la voie bilingue paritaire sur le territoire régional, la coordination des Associations* demande un <strong>moratoire immédiat sur le projet rectoral</strong> d’expérimentation tentant à démanteler l’enseignement paritaire de la langue régionale.</p>
<p>Aucun des arguments avancés pour la réduction annoncée des heures d’enseignement en allemand, tant économique que sur la qualité de l’enseignement ou de mixité sociale, ne peut être retenu..</p>
<p>Nous demandons instamment à nos élus de prendre leurs responsabilités pour faire aboutir cette démarche et faire prévaloir le respect des engagements souscrits dans le cadre de la convention quadripartite.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.petitionduweb.com/Petition_pour_lavenir_des_jeunes_dalsace-9559.html">Pour signez la pétition « Pour l’avenir des jeunes d’Alsace », cliquez ici</a></p>
<p>* ABCM, AEPLA, APEPA, Comité fédéral des associations pour la langue régionale, Culture &amp; Bilinguisme, Eltern Alsace, ICA 2010, Heimetsproch un Tradition, Lehrer, Matura, SACBA.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ica2010.fr/conseil/petition-pour-avenir-des-jeunes-d%e2%80%99alsace-24-06-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

